Comme demandé par la France, l’accord prévoit le principe d’une dérogation pour permettre aux pêcheurs artisans de continuer à vendre les thons rouges pêchés dans les eaux sous juridiction nationale sur le marché communautaire.
« C’est un réel virement de bord dans la gestion des pêches françaises et européennes car c’est bien la pêche industrielle qui est clairement montrée du doigt comme responsable du déclin de la population de l’espèce. La pêche artisanale du thon rouge, cinq fois millénaire et si vitale pour les territoires côtiers, est la seule à pouvoir être réellement durable » a ajouté Charles Braine.
Contact :
Charles Braine, responsable du programme pĂŞche durable : 06 24 65 03 13 - cbraine@wwf.fr
]]>Merci encore Ă tous ceux qui nous soutiennent !
Earth Hour swinguera au rythme de STOMP à l’occasion de leur tournée en Russie
Connu pour utiliser des objets de tous les jours (des boîtes d’allumettes, des sacs plastiques, des couvercles de casseroles ou des vieux journaux) comme instruments de musique, STOMP est devenu l’un des ambassadeurs officiels d’Earth Hour en Russie. A cette occasion, ils donneront un cours de création de rythmes à partir d’objets familiers afin que chacun puisse réaliser son propre concert acoustique pendant Earth Hour.
« Le climat, parlons-en » avec la Climateweek
Du 22 au 27 mars 2010, la Fondation GoodPlanet, la Fondation Nicolas-Hulot, le Réseau Action Climat et le WWF-France sont heureux de vous proposer une semaine de débats centrés sur le climat, la « climateweek ». Nous aurons l’immense privilège d’avoir comme parrain, le célèbre climatologue et glaciologue français membre du GIEC, Jean Jouzel, ayant reçu le Prix Nobel de la paix en 2007. L’ensemble des débats sera retransmis en live et visionnable sur www.earthhour.fr
Pour connaître le programme de la Climateweek, rendez-vous sur le site www.earthhour.fr à la rubrique « Climateweek ».
Le WWF et Sony lancent un jeu concours photos/vidéos « Earth Hour »
Le 27 mars, immortalisez l’extinction des lumières de votre ville et gagnez 3 caméras et 3 appareils photos Reflex Sony, d’une valeur totale de 10 000 euros, en participant au jeu-concours photo/vidéo Earth Hour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.earthhour.fr
CHAQUE MARDI RETROUVEZ LES ACTUALITES D’EARTH HOUR.
Retrouvez l’ensemble des actualités Earth Hour sur : www.earthhour.fr/listeactualites.php?docid=14
Contacts presse :
Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 – clajus@wwf.fr
Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 - bmartin@wwf.fr
]]>Dans les annales de Sumatra, les relations entre l’homme et le tigre ne s’étaient jamais autant dégradées. Ces derniers mois, le tigre de Sumatra mangeur d’hommes s’est mis à attaquer et tuer des villageois indonésiens. Les reporters ont voulu savoir pourquoi. Depuis la capture de "Salma", une tigresse responsable de plusieurs assauts mortels, les journalistes ont remonté la filière de la fabrication de papier au cœur de l’Indonésie. Ce qu’ils ont découvert est consternant : un désastre écologique passé sous silence qui implique de grandes sociétés internationales Le groupe Sinar Mas par exemple, possède APP (Asia Pulpand Paper), l’un des piliers de la production de papier et de pâte à papier. Il est la cible de campagnes multiples lancées par Greenpeace ou WWF dénonçant son implication dans une déforestation massive et illégale de Sumatra. Une grande partie des clients internationaux de Sinar Mas ont rompu leurs contrats de fourniture de papier face à la pression des ONG. Enquête sur un scandale écologique mondial.
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impression durable : le plus gros préjudice porté à l’environnement est sans doute la consommation de papier qu’induit l’imprimerie. Certains professionnels ne sont pas très regardants quant à l’approvisionnement et n’hésitent pas, parce que c’est moins cher, à opter pour des fournisseurs qui proposent du papier issu de forêts non contrôlées dans lesquelles la ressource n’est pas gérée durablement.
La consommation d’énergie et d’eau, nécessaire à la transformation du bois en papier est également non négligeable. Ensuite, vient le problème des déchets générés par le métier et des produits chimiques liés à l’impression auquel nous devons prêter attention. Mais heureusement, nous pouvons agir pour réduire les consommations et limiter l’impact négatif de notre activité.
pure impression : c’est vrai que la profession pâtit d’une mauvaise réputation. Aujourd’hui, lorsque vous habitez dans une maison en bois, on considère que vous êtes un écologiste. En revanche, lorsque vous utilisez du bois pour le transformer en papier, comme c’est le cas dans le secteur de l’imprimerie, on vous taxe de pollueur. Bien entendu, notre plus grand défi est celui de gérer durablement la ressource en optant pour du papier labellisé FSC ou PEFC, offrant des garanties sur la gestion des forêts dont il est issu ou en privilégiant le papier recyclé. Nous avons intégré cet impératif dans nos process, au quotidien. Toutefois, ne diabolisons pas le métier car d’autres activités, si elles sont moins montrées du doigt, dilapident tout autant, si ce n’est plus, les ressources en bois. Imprimer des documents de qualité tout en préservant nos forêts c’est possible, pourvu que l’approvisionnement soit contrôlé.
Quels efforts votre imprimerie a t-elle fourni pour limiter son impact environnemental ?
Pure impression : deux rencontres fondamentales sont à l’origine de notre déclic écologique. Avec l’Ademe, tout d’abord, qui nous a aidé à trouver des solutions pour parvenir à valoriser 99% de nos déchets. Puis, en 2004, avec le WWF, qui nous a encouragé à développer du conseil en éco-conception auprès de notre clientèle. Nous avons commencé par inciter nos donneurs d’ordre à réduire le grammage de leurs documents et à bousculer, petit à petit, les mentalités, pour faire prendre conscience qu’en modifiant une demande, on peut faire de grosses économies et réduire ainsi l’empreinte écologique des impressions.
Aujourd’hui, nous sommes la première imprimerie en France construite dans le respect des normes HQE. Grâce à une gestion rigoureuse de l’énergie et une réduction du gaspillage à la source, nous avons obtenu diverses certifications et labels attestant de nos efforts en matière de développement durable : notre imprimerie est certifiée FSC, PEFC, Iso 14001 et Iso 9001. Nous sommes également labellisés impim’vert et Print Environnemen et nous réalisons notre bilan carbone.
Impression-durable : c’est avant tout sur le papier que nous avons concentré nos efforts. En amont, d’abord, avec une incitation pour une réduction à la source. Certains documents sont tirés en de trop nombreux exemplaires, il ya souvent un gâchis considérable à l’arrivée qui aurait pu, pourtant, être évité. Nous encourageons donc nos donneurs d’ordre à limiter le nombre de leurs impressions quand celles ci ne sont pas indispensables.
Au delà de la labellisation imprim’vert et de l’utilisation d’encres végétales, nous sommes impliqués dans une démarche d’éco-conception du document imprimé afin d’optimiser notre impact écologique et d’accompagner nos clients dans une politique de développement durable. Concrètement, notre démarche d’éco-conception intègre l’expertise des certifications papetières, la réduction des rejets de gaz à effet de serre, l’utilisation des énergies renouvelables, l’utilisation de papiers recyclés et recyclables et la valorisation des déchets toxiques.
Quelles garanties le label imprim’vert offre t-il ? Est-il légitime de parler d’une certification au rabais ?
Pure impression : disons qu’à l’heure actuelle, c’est le minimum syndical requis. Mais ne crachons pas dans la soupe. Certes, aujourd’hui, la marque imprim’vert est dépassée car elle correspond tout simplement au niveau de performance environnementale exigé par la loi dans le sens où, pour l’obtenir, il suffit de se plier à la réglementation en vigueur concernant la gestion des déchets. Toutefois, reconnaissons que sa création en 1998 n’a pas été fortuite à l’heure où il n’y avait aucune prise de conscience écologique dans le secteur de l’imprimerie. Je pense que cette marque a été utile pour faire progresser l’ensemble de la profession et a eu le mérite de tirer la sonnette d’alarme quant à la nécessité de trier les déchets et de les évacuer via des filières spécialisées. En revanche, on ne doit pas s’en contenter si l’on veut prétendre à la mise en œuvre d’une véritable stratégie en matière d’éco-conception…
Impression durable : tout à fait d’accord. A l’époque, imprim’vert récompensait les imprimeries qui faisaient un pas vers le respect de l’environnement. Mais la marque n’a jamais visé à sanctionner une démarche de développement durable globale susceptible de prendre en compte les diverses sources de nuisance environnementale, en amont, en aval et tout au long du processus d’impression. D’ailleurs, pour l’instant, il n’existe toujours pas de label permettant d’attester d’un effort général en matière d’éco-conception. Aujourd’hui, chaque certification est spécifique à une thématique : PEFC et FSC pour garantir que le bois ayant servi à produire le papier utilisé est issu de forêts gérées durablement, Iso 14001 pour garantir la mise en œuvre d’un management environnemental au sein de l’organisation, soit d’un système maîtrisé de suivi des questions environnementales mais qui n’impose aucune obligation de performance… Peut-être l’éco-label européen sur lequel la commission est en train de plancher parviendra t-il à palier ces lacunes ?
Quelle signature rend-elle le mieux hommage Ă votre engagement sur les documents que vous imprimez ?
Impression durable : moi je préfère la sobriété. On a tendance à noyer le consommateur sous des tonnes d’informations, souvent opaques parce que trop techniques. Résultat, ces données ne lui sont d’aucune utilité. Je crois que la véritable victoire c’est quand la démarche de développement durable se confond avec la marque. Autrement dit, quand le nom de la société suffit à évoquer ses efforts en matière d’écologie, quand le client associe le logo à une image de performance environnementale. Dès lors, le nom lui-même devient un label… En attendant que cette association d’idée s’effectue dans l’esprit de notre clientèle, je privilégierais une seule et simple mention : document éco-conçu.
Pure impression : de mon côté, je suis clairement en faveur de la transparence. De mon point de vue, les gens qui font l’effort de s’attarder sur ce type de mention apparaissant, en tout petit, en dernière de couverture sont, à priori, en quête d’informations et de garanties quant à la traçabilité. Et je me dis qu’il faut répondre à ce besoin car finalement, c’est pour cela qu’on créé des labels. Même si ces derniers sont parfois difficiles à déchiffrer, ils sont en tout cas une preuve tangible des efforts investis, au delà des discours pavés de bonnes intentions et des stratégies marketings. Et puis, si les certifications ne leur paraissent pas toujours très claires, rien ne les empêche de creuser le sujet et d’aller se renseigner, sur Internet ou autre. Véritables remparts contre le « greenwashing », les labels et les certifications que nous avons obtenus au prix de lourds investissements, humains mais aussi financiers, attestent de la sincérité et de l’obstination de notre éco-engagement.
Propos recueillis auprès de François Tavard, Directeur du Développement chez Impression durable et Marise Dematté, Directrice Marketing et Communication chez Pure impression.
]]>Persécutée depuis des siècles en raison des dommages qu’elle cause aux troupeaux, la population d’ours a considérablement diminué. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.
Mammifère le plus rare de France, l'ours a fui les Alpes mais subsiste dans les Pyrénées : grâce au programme de renforcement de la population pyrénéenne, on estime à une vingtaine le nombre de ces animaux aujourd’hui.
C’est que, dans une grande partie de nos massifs alpins et pyrénéens, les conditions de vie sont idéales pour ces espèces. Pourtant, leur survie demeure incertaine. Dans ces zones, la menace de la disparition continue de planer sur les grands prédateurs.
En effet, une partie des populations riveraines vit mal le « retour » de ces animaux avec lesquels elle a perdu l’habitude de cohabiter. Et en particulier les bergers et les éleveurs qui, ayant abandonné les méthodes pastorales ancestrales, ne savent plus comment défendre leurs troupeaux.
Ainsi, la présence des grands carnivores génère des contraintes auxquelles les populations locales doivent se réhabituer, telle que, parfois, la perte de bétail. Mais les conséquences de cette hostilité vont bien au delà .
Le conflit entre le pastoralisme et l’ours a par exemple gagné la scène politique nationale au cœur de laquelle il est devenu un enjeu électoral, un symbole des clivages entre la ville et le monde rural. Pire encore, la présence de grands carnivores pousse au braconnage, qui demeure l’une des principales causes de mortalité parmi ces animaux.
Le monde agricole fortement ébranlé par les mutations profondes qu’il a subi en quelques décennies (PAC, changements des usages territoriaux, exode rural, évolution paysagère) considère les grands prédateurs comme un handicap supplémentaire.
De fait, les difficultés concrètes posées par la présence de ces animaux, symboles forts de nature, entraînent une réaction anti-environnementale qui s'attache à exagérer les problèmes réels causés par ces espèces.
Face à l’érosion sans précédent que connaît la biodiversité dans le monde, chaque pays a le devoir de prendre les mesures nécessaires sur son territoire.
C’est donc au nom de cette responsabilité que le ministère de l’écologie et du développement durable a lancé le 13 mars 2006 le plan de restauration et de conservation de l’Ours brun dans les Pyrénées françaises.
Les objectifs de ce plan national concernaient à la fois le rétablissement de la viabilité de la population d’ours et le maintien des activités humaines avec la mise en place d’une stratégie globale de cohabitation.
Malheureusement, sa mise en œuvre étant prévue sur 3 ans, il est arrivé à échéance. Ce qui ne veut pas dire, pour autant, que la population d’ours brun est viable dans les Pyrénées.
C’est pourquoi, les associations ADET Pays de l'ours, FERUS, FIEP Groupe Ours Pyrénées (avec le soutien du WWF France), Altair nature et CNP Brabant (association "Connaissance & Protection de la Nature du Brabant) ont lancé une grande pétition sous deux formes :
· Une pétition « classique » en ligne sur www.ours2010.org mais également en version papier afin de faire signer à tout votre entourage.
· Une pétition vidéo , grâce à laquelle chacun peut dès maintenant se filmer en train de lire un texte adressé au Président de la République.Le collectif des associations diffusera ainsi des montages vidéo « polyphoniques » montrant l’ampleur de la mobilisation en faveur de l’ours.
Si vous êtes convaincus que le retour de l’ours, loin d’obéir à une lubie d’écologistes urbains, est motivée par des raisons profondes, notamment celle de préserver la nature la plus sauvage possible et ses incarnations les plus majestueuses, rejoignez le mouvement.
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En effet, les petites rivières reçoivent les eaux de rinçage et autres résidus très chargés en glucose et protéines. On parle d’effluents vinicoles qui résultent des diverses opérations de lavage du matériel utilisé, de la récolte (bennes et surtout machines à vendanger) à la mise en bouteille, du lavage des sols, du chai et du détartrage des cuves. Ces lies, bourbes et eaux de lavage s’en vont directement dans les eaux claires en direction des cours d’eau.
Les rejets en question sont constitués d’une partie insoluble composée de débris végétaux, de micro-organismes, de terres de filtration et de tartre et d’une partie soluble dans laquelle on trouve tous les éléments présents dans les raisins ou le vin, molécules organiques telles que sucres, acides et alcools. C’est cette fraction soluble qui pose problème car elle est rapidement dégradée par les micro-organismes lorsque les effluents sont rejetés dans le milieu aquatique.
L’apport excessif de substances nutritives génère un développement excessif de bactéries et une forte augmentation de la production d’algues et de plantes aquatiques, ce qui entraîne, à terme, la dégradation du milieu qui s’asphyxie… Face à cet afflux soudain de matière organique, la faune piscicole et la microfaune se retrouvent dans un jus fermenté, sans oxygène, au lieu d’une eau claire. Elles ne survivent pas à cet étouffement.
En effet, les bactéries des petites stations communales ne peuvent faire face à cette "indigestion" de sucre et elles n'assument plus leurs fonctions. Elles sont à la base prévues pour un certain niveau de pollution, qui s'avère parfois multiplié par 20. Les domaines qui traitent plus de 500 hectolitres doivent donc être raccordés aux station d’épuration collectives ou traiter eux mêmes leurs rejets.
Aujourd’hui, la pression réglementaire et le souci de préserver la ressource en eau conduisent les viticulteurs à s’engager dans des démarches de traitement des effluents vinicoles. Les caves coopératives ont été les premières à chercher des solutions, c’est désormais au tour des caves particulières de franchir le pas car elles sont depuis peu, elles aussi, soumises au régime de la « déclaration » au titre des IPCE (Installations classées pour la protection de l’environnement). Concrètement, cela signifie qu’elles paient une redevance pollution à l’Agence de l’Eau. Pour minimiser cette taxe, elles ont donc tout intérêt à réduire la pollution à la source.
A ce jour, plusieurs techniques sont utilisées, à l’image de l’épandage agricole, le raccordement aux réseaux des collectivités (stations d’épuration) ou le traitement par stockage aéré.
Mais ces diverses solutions sont contraignantes car leur mise en œuvre nécessite des moyens technique et financiers importants. En outre, ces systèmes, gros consommateurs d’énergie, génèrent un taux important d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres solutions restent à imaginer si l’on souhaite, comme les engagements du Grenelle le stipulent, restaurer la qualité des cours d’eau les plus sensibles à l’horizon 2015.
Or, justement, pour aider la filière à relever le défi d’une viticulture en équilibre avec son environnement une bonne idée vient d’émerger !
Simple mais astucieux, il s’agit d’un système permettant de collecter, stocker et filtrer les effluents vinicoles. Ainsi, des réservoirs souples sont utilisés pour récupérer l’eau « souillée» qui est ensuite filtrée, puis valorisée. En effet, un système de micro-irrigation par goutte à goutte a été prévu pour redistribuer l’eau traitée sur les cultures avoisinant les caves. Oliviers, arbres fruitiers et vignes des environs bénéficient donc d’un arrosage à titre gracieux… Non seulement le procédé permet d’épargner les cours d’eau en empêchant les rejets de se répandre dans les rivières mais en plus, il contribue à économiser de l’or bleu en traitant une eau polluée qui, une fois « purifiée », peut de nouveau être utilisée pour irriguer les plantations voisines. Une économie non négligeable lorsqu’on sait que la viticulture consomme énormément d’eau… Il faut, en moyenne, 5 litres d’eau pour produire 1 litre de vin.
A l’origine de cette vraie bonne idée, Monsieur Denis Ladouce, gérant de la société CABASSO, basée dans le Var. Il a intitulé son procédé VITIFIL © et l’a fait breveter. En plus de traiter les effluents de la cave, sa société propose un module supplémentaire, la dalle de lavage multi-fonctions, qui va permettre de bloquer les hydrocarbures lors du lavage des engins et de collecter les produits phytosanitaires lors du nettoyage des pulvérisateurs utilisés pour le traitement des vignes. Stockés dans la cuve, au lieu d’être rejetés dans le milieu naturel, ils seront ensuite pompés puis redirigés vers des incinérateurs.
L’intérêt du procédé VITIFIL © est de parvenir à traiter les eaux contaminées en aval, c’est-à -dire, avant qu’elles ne se répandent dans la nature, sans nuisances olfactives, sans recourir à des produits chimiques et de façon peu contraignante puisqu’il s’agit d’un système automatique ne nécessitant pas de main-d’œuvre supplémentaire, peu de place au sol lors de l’installation, le tout à un prix très abordable. Jusqu’en 2012, les viticulteurs désireux d’équiper leurs caves de ce nouveau système peuvent obtenir des subventions publiques dans le cadre du PVE (Plan Végétal pour l’Environnement) mis en place par le Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. Mieux vaut donc, pour les caves particulières, ne pas trop repousser l’échéance de cet investissement car les aides de l’Agence de l’eau s’amenuisent d’année en année.
A ce jour, trois domaines ont opté pour le procédé VITIFIL © dans le département du Var et quatre de plus l’adopteront cette année. Leur objectif ? Continuer à émerveiller nos papilles, à développer des arômes toujours plus subtils sans sacrifier pour autant à l’amour de la vigne la qualité des eaux superficielles et souterraines de leur région. En somme, devenir des viticulteurs responsables et non plus des producteurs de vin qui tâche…
]]>La France occupe, comme toujours sur ce dossier, une position stratégique car elle seule est en mesure de faire basculer la position européenne en assouplissant sa position, et en renonçant désormais à la clause de conditionnalité.
Seul pays méditerranéen à s’être prononcé en faveur de l’Annexe I, la France doit faire un dernier effort au risque de tout perdre.
Si les Européens n’arrivent pas à se mettre d’accord avant le 15 mars, les 27 Etats membres s’abstiendront et la proposition d’inscription du thon rouge n’aura aucune chance d’être votée à Doha. Cette option est l’objectif à peine caché de l’Espagne, autre grand pays pêcheur et actuellement à la tête de l’Union Européenne, et pourrait satisfaire une partie du gouvernement français qui n’a jamais masqué non plus sa réticence à l’inscription du thon rouge à l’Annexe I.
Le risque d’un échec à Doha est donc réel et de multiples observateurs ne manqueront pas d’attribuer la responsabilité de ce fiasco à l’Union Européenne et à la France en particulier.
Bloom et le WWF-France en appellent donc au Président de la République pour qu’il s’assure que la position française ne bloque pas le processus au niveau européen. C’est seulement ainsi qu’il tiendra son engagement pris lors du discours du Havre, le 16 juillet dernier où il avait clairement apporté « le soutien de la France à l’inscription du thon rouge à l’annexe de la convention internationale sur les espèces sauvages, pour en interdire le commerce. »
*Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction
Contacts WWF-France :
Charles Braine, Chargé du Programme Pêche durable : 01 55 25 86 49 / cbraine@wwf.fr
]]>REMISE DES PRIX DES HÉROS DE L’EAU 2010 ORGANISÉS PAR LE WWF-FRANCE ET RAINETT PAR MONSIEUR FRÉDÉRIC PERRIN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE WERNER & MERTZ
A 18H APRES LA CLOTURE DU DEBAT.
Trois prix seront décernés :
- Trophée Rainett - Catégorie Association.
- Trophée Rainett - Catégorie Carrière Professionnelle.
- Trophée Rainett - Catégorie Initiative Individuelle.
Plus d’informations sur le site www.lesherosdeleau.com
Pour toute demande de participation, s'adresser Ă Blanche Martin au 01 55 25 84 70 ou par mail Ă bmartin@wwf.fr
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Contact Presse Rainett : Agence Dehais Camille Malavoy Tél : 01 47 23 93 93 e-mail : camille@agence-dehais.com |
Contacts Presse WWF-France Camille Lajus / Blanche Martin Tel : 01 55 25 84 61 / 84 70 e-mails : clajus@wwf.fr / bmartin@wwf.fr |
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Aujourd’hui le papier est considéré, à juste titre par les français, comme le produit le mieux recyclé . Cependant, même si certaines gammes de papier contiennent une grande part de fibres recyclées, la part du recyclé dans l’ensemble du secteur graphique (papier ramette et d’impression) n’est que de 13%. Malgré la démocratisation des papiers issus de forêts gérées durablement, du papier recyclé de qualité et du papier certifié, il n’y a que 25% des structures du tertiaire qui les utilise. Enfin, seulement 20% du papier de bureau est recyclé.
Il est pourtant toujours important d’être vigilant aux garanties que présente le papier qu’on utilise. En effet, la France reste le 7ème consommateur mondial de papier. De plus 10 à 15% du papier consommé provient de régions du monde où l’industrie papetière est un facteur considérable de déforestation.
Ainsi, même si une politique papier responsable est une partie primordiale de la RSE des entreprises, ces dernières consomment toujours beaucoup de papier sans garantie, que ce soit pour leur utilisation quotidienne ou pour leurs supports de communication.
Le secteur du commerce et de la distribution, par exemple, est le principal secteur utilisant du papier pour ses supports de communication.
Le PAP50 : un état des lieux des politiques papier des grandes entreprises françaises
Le WWF, Riposte verte et Les Amis du Vent ont monté la campagne PAP50 afin de faire l’état des lieux des politiques papier des grands groupes français concernant le papier de bureau et de communication en France.
Les 50 entreprises sélectionnées sont les entreprises qui ont notamment à leur siège et de part leur taille, de fortes consommations de papier de bureau. Sont ainsi sélectionnées les entreprises du CAC40 et/ou classées parmi les plus gros chiffres d’affaires français, les principaux distributeurs mais aussi les entreprises partenaires du WWF ayant des engagements en matière de papier.
Aujourd’hui, les entreprises reçoivent les documents, dont le scorecard PAP50 qu’elles devront remplir avant mi-juin. Les thèmes de ce questionnaire incluent la politique papier globale, la quantité de papier consommé, la proportion de papier responsable utilisé et le taux de recyclage du papier mis en place. Si les entreprises ne répondent pas au scorecard PAP50, leur note reflètera seulement ce qu’elles ont déjà publié concernant le papier sur leur site Internet ainsi que leurs diverses publications.
Les résultats du PAP50 quant à eux seront rendus public en Septembre 2010.
Retrouvez la classification WWF des labels du papier en salle de presse
Contacts Presse WWF-France :
Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr
Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr
]]>Grâce à l’engagement récent du Koweït et de Hong Kong, Earth Hour n’a jamais été aussi proche de battre son record en terme de pays signataires. Merci aux 88 pays et 941 villes qui nous soutiennent à ce jour !
Ajaccio, Angers, Clermont-Ferrand, Hendaye, Marseille, Poitiers, Toulouse, Tours, Valence, … En moins d’une semaine, le nombre de villes françaises partenaires de l’évènement a déjà doublé, propulsant la France au 2e rang des pays les plus engagés pour Earth Hour, avec au total 128 villes signataires soit 6 millions de français. Faites comme elles, rejoignez la cause climatique !
Lorsque les entreprises elles aussi se plongent dans le noir…
Parce que le climat est l’affaire de tous, de nouvelles entreprises françaises, tous secteurs confondus, se sont lancées dans la course pour Earth Hour. Parmi elles Orange, Relay.com, Tetra Pak ou encore Pierre et Vacances. Trois Domaines Center Parcs diminueront leurs lumières le soir de Earth Hour et proposeront à leurs clients un dîner aux chandelles. La campagne sera également relayée sur le web à travers l’envoi d’un e-mailing auprès de leurs 270 000 contacts.
Vous aussi, devenez partenaire de l’évènement !
Et un but pour Earth Hour !
A l’occasion de la coupe du monde de football qui se déroulera cette année en Afrique du Sud, le pays organisera un match qui « brille dans la nuit », invitant plusieurs célébrités locales et membres du public à participer. L’événement sera soutenu par l’Association de football de l’Union européenne (UEFA) et le joueur de football portugais Nuno Gomez.
Chaque initiative compte, pourquoi pas la vĂ´tre ?
J-25 = Mobilisation
Parce que nous savons que le meilleur ambassadeur de Earth Hour c’est vous, nous avons développé tout un ensemble de kits pour vous aider à impliquer l’ensemble de votre entourage : Kit de mobilisation, Kit pour s’amuser, Kit pour enseigner, etc... Tout y est pour faire de Earth Hour un moment privilégié de partage, de réflexion, de créativité, de détente et d’ACTION !
Découvrez également la vidéo officielle de Earth Hour 2010 sur le site www.earthhour.fr
Engagement et mobilisation seront les fers de lance de cet évènement planétaire, nous comptons sur vous !
Rendez-vous sur Planète-Attitude, le premier réseau social nature-environnement et inscrivez-vous sur le groupe Earth Hour pour échanger au quotidien avec les autres membres de la communauté !
CHAQUE MARDI RETROUVEZ LES ACTUALITES D’EARTH HOUR.
Retrouvez l’ensemble des actualités Earth Hour sur : www.earthhour.fr/listeactualites.php?docid=14
Contacts presse :
Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 – clajus@wwf.fr
Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 - bmartin@wwf.fr
]]>Deux sessions sont proposées :
SESSION RESERVEE AUX ENTREPRISES >> MARDI 6 AVRIL 2010
Directeurs, chargés de missions développement durable, cadres et managers impliqués dans la démarche développement durable (RH, achats, marketing, communication…), responsables et délégués de fondations d’entreprises, dirigeants, cadres supérieurs et managers souhaitant mieux comprendre les enjeux stratégiques de la relation entreprise/ONG…
SESSION RESERVEE AUX ONG, ASSOCIATIONS, INSTITUTIONS >> JEUDI 8 AVRIL 2010
Responsables et chargés des partenariats ou mécénat, responsable du développement des ressources, marketing, responsable communication, Président, Directeur général…
Objectifs pédagogiques - De la philanthropie au Social Business en passant par les stratégies
RSE :
· Mieux décrypter et appréhender la société civile / ONG (session entreprise) // le fonctionnement des entreprises (interactions, chaine de création de valeur, modèles de prises de décision….) (session ONG)
· Sensibiliser aux nouveaux enjeux de la relation entreprise /ONG,
· Mieux connaître les différents types de collaboration possibles et leur évolution,
· Fournir des outils méthodologiques pour initier, piloter et mesurer une stratégie de partenariat efficace.
INFOS PRATIQUES
Prix de la formation :
ONG : 300 euros HT/ personne
Entreprises : 500 euros HT/ personne (déjeuner non compris)
Nombre de participants limité à 12 participants par session (6 minimum)
Durée : de 9h à 17h00
Cette formation est éligible au Droit Individuel à la Formation (DIF)
INFOS ET INSCRIPTIONS :
Marlene Silva, 01 55 25 84 10 msilva@wwf.fr
Contact presse
Camille Lajus, WWF-France - Tel.01 55 25 84 61, clajus@wwf.fr
Eva Pulcinelli, Be-linked - Tel. 01 48 03 92 38 /06 30 05 99 74, eva.pulcinelli@be-linked.net
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Cette année, la dimension internationale de l’événement est plus que jamais réaffirmée avec l’engagement à ce jour de plus de 800 villes réparties dans 80 pays depuis Singapour jusqu’à Toronto en passant par Delhi, Dubaï ou encore Sydney. Par ailleurs, nous savons d’ores et déjà que 4 des 5 plus hautes tours du monde éteindront leurs lumières pour l’événement dont la tour Burj Khalifa de 800 m de haut qui détient le record mondial (Cf photo).
Paris, Orsay, Bourges, Besançon, Valence, Tours, Cahors, Cannes… Au total, ce sont plus d’une soixantaine de municipalités françaises qui ont affirmé leur participation à la 3e édition de Earth Hour.
Saluons les initiatives des entreprises partenaires
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Avec un réseau international comprenant 8 500 bureaux dans 88 pays, HSBC UK apporte son soutien à Earth Hour avec la « Earth Hour Week » : un sprint à la verticale des 42 étages de la tour HSBC auquel les 30 000 salariés britanniques pourront participer.
Les entreprises françaises telles que Castorama, Carrefour, Ikea, Rip Curl ou encore Pierre et Vacances nous offriront également leur soutien et diffuseront la campagne auprès de l’ensemble de leurs salariés. Vous aussi, devenez partenaire de l’évènement !
« Green is Glamorous », quand les stars aussi s’engagent pour le climat
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Le top modèle brésilien Gisèle Bundchen, Tom Jones, le joueur de football portugais Nuno Gomes… Autant de personnalités célèbres qui ont choisi de s’engager pour Earth Hour 2010.
Le web 2.0 au service de la mobilisation citoyenne
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Comment agir au-delà de son engagement individuel ? Spécialement conçu pour être une plate-forme de mobilisation, earthhour.fr offre les différents outils pour recruter et impliquer le plus grand nombre. E-mail, réseaux sociaux, tout a été pensé pour faire passer le message et mobiliser autour de soi.
La mobilisation dépend de vous. Avec www.earthhour.fr , ACTION !
CHAQUE MARDI RETROUVEZ LES ACTUALITES D'EARTH HOUR.
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]]>Et le défi est de taille car l’eau demeure une ressource fragile et limitée. Rappelons que sur terre, 97% de l'eau de surface est salée ; Les 3% restant constituent les réserves d'eau douce de la planète, or seul 0,3% de l'eau douce est exploitable par l'homme, le reste étant inaccessible, emprisonné dans les calottes polaires et les glaciers.
Autre problème majeur, aujourd'hui, on estime que seule la moitié de nos eaux usées est traitée de façon satisfaisante avant son retour dans les cours d'eau. 50% de nos détergents se retrouve donc dans l'environnement naturel. Ces produits participent à la contamination chimique de notre planète : certains de leurs composants sont toxiques, persistent dans l'environnement et/ou s'accumulent dans les organismes. Il en est ainsi du triclosan, utilisé comme antibactérien, des muscs de synthèse, qui parfument les produits ou des phosphates, utilisés contre l'action du calcaire (agent adoucissant).
C’est pourquoi, en partenariat avec le WWF-France, Rainett, leader en Europe sur les produits d'entretien écologiques, a décidé d’initier le concours des héros de l’eau. Engagée depuis 9 ans aux côtés du WWF-France dans sa lutte pour la protection de l'eau douce en France, l’entreprise soutient financièrement le pôle Eau Douce de l’ONG et sensibilise les consommateurs à la nécessité de préserver cette précieuse ressource.
Pour cette deuxième édition du concours, qui s’intègre pleinement dans la campagne « génération
biodi’v » initiée par le WWF en ce début d’année, trois catégories de trophées seront décernées :
Chaque vainqueur se verra remettre la somme de 3000 € par Rainett et le WWF-France pour l'encourager à poursuivre son programme d'actions de protection de l'eau. Qui seront, cette année, les heureux élus ? Réponse dans quelques semaines… Actuellement en pleine délibération, le jury, composé des membres fondateurs, (WWF-France et Rainett) et d’experts, spécialistes des milieux aquatiques et professionnels de l’environnement, donnera son verdict le 22 mars.
Contact presse WWF-France :
Blanche Martin : Attachée de presse / 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr
]]>L’effet d’entraînement de la position française annoncée le 3 février dernier
Alors que, depuis des mois, la situation était bloquée au sein de la Commission européenne, l’annonce de la position française, le 3 février dernier, a permis de débloquer la situation. « Il y a un effet d’entraînement certain : depuis l’annonce de la position française, la Grande-Bretagne, l’Italie, le Parlement européen et maintenant la Commission européenne se sont prononcés pour une interdiction du commerce international. Ce n’est pas étonnant car la France est le premier pays pêcheur de thons rouges, aussi sa position est déterminante et le sera jusqu’à la Conférence des Parties de la CITES** à Doha le mois prochain. Nous l’encourageons à poursuivre ses efforts sur un plan diplomatique pour obtenir à Doha le classement en Annexe I » commente Isabelle Laudon, responsable Politiques européennes au WWF-France.
Malheureusement la Commission reprend la condition, posée par la France, de suspendre l’entrée en vigueur de la décision aux résultats de la prochaine réunion de l’ICCAT
Alors qu’elle reconnaît que l’espèce est menacée d’extinction et que « sa probabilité de survie en tant qu’espèce est très basse* **», la Commission européenne reprend toutefois la condition posée par la France d’un délai d’entrée en vigueur qui prévoit la possibilité de revenir sur la décision. La Commission européenne ramène ce délai de 18 à 12 mois, ce qui constitue une amélioration car l’interdiction interviendrait ainsi avant la saison de pêche 2011. La saison 2010, qui commence en mai, n’est de toutes les façons pas concernée puisqu’il faut 90 jours pour qu’une décision de la CITES entre en vigueur.
Mais elle reprend malheureusement la proposition française de suspendre l’entrée en vigueur de l’interdiction du commerce international aux résultats de la prochaine réunion de l’ICCAT en novembre 2010. « Cette condition est un non sens total car l’espèce est au bord de l’effondrement et parce que tout le monde sait que la prochaine réunion de l’ICCAT n’apportera aucun élément scientifique nouveau. De plus, l’effondrement de l’espèce est le résultat même de la faillite de l’ICCAT dans la gestion de l’espèce depuis 40 ans. Enfin, et surtout, cette condition va poser des difficultés d’ordre procédural à Doha et pourrait compliquer l’adoption d’une décision. Nous demandons donc aux Etats-membres de la retirer lorsqu’ils se prononceront sur la proposition de la Commission », demande Jean-Stéphane Devisse, directeur des Programmes du WWF-France.
La Commission, comme la France, veut préserver la pêche artisanale au thon rouge – ce que demande aussi le WWF-France
La Commission, comme le Parlement européen, retient une autre des conditions posées par la France : que les pêcheurs pratiquant la pêche artisanale au thon rouge puissent continuer à vendre le produit de leur pêche sur le marché européen. « La pêche artisanale représente 10% des quotas, ce n’est pas elle qui nuit à l’espèce. Il faut savoir qu’en quelques heures, un thonier senneur peut ramener jusqu’à 200t de thons rouges, soit le double du quota alloué à toute la pêche artisanale française de Méditerranée en 2010. Il est grand temps de distinguer la pêche industrielle, tournée vers l’exportation, qui a conduit au quasi-effondrement du stock et la pêche artisanale qui peut être durable si elle est bien gérée. C’est le mode de pêche qu’il faut changer. Nous nous félicitons que le gouvernement français et la Commission européenne commencent à faire cette distinction. Cela, nous l’espérons, augure d’une nouvelle approche dans la gestion des pêches à l’heure où l’Europe planche sur la réforme de la Politique Commune des Pêches », se réjouit Charles Braine, chargé du programme Pêche durable au WWF-France.
* ICCAT : Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique
** CITES : Convention internationale sur le commerce des espèces de faune et de flore menacées d’extinction
*** Janez Potocnik, commissaire en charge de l’environnement, 22 février 2010.
Contacts WWF-France :
Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr
Charles Braine, Chargé de programme Pêche durable : 06 24 65 03 13
]]>Rejoignez-nous sur le site www. earthhour.fr et invitez votre entourage à se mobiliser le samedi 27 mars 2010 . C’est en éteignant les lumières du site (www. earthhour.fr ) que nous montrerons notre engagement . Pour aller encore plus loin, nous avons conçu une plate-forme dédiée, afin d’inviter vos amis à cet événement et de pouvoir quantifier le nombre de personnes que vous avez réussi à recruter ! Par le biais de cette plate-forme et des réseaux sociaux , une réelle opportunité nous est donnée de partager, échanger et diffuser l’information pour créer une vraie dynamique de mobilisation ! Il ne nous reste plus qu’à appuyer sur l’interrupteur !
Quand le climat nous appelle Ă la table du web 2.0
Cet événement ne peut se réaliser sans l’engagement de tous. Nombreux sont ceux qui souhaitent avoir des réponses à leurs questions, échanger autour des problématiques liées au dérèglement climatique ou encore savoir comment envisager la COP 16* après l’échec de Copenhague. Par conséquent, réunissons nous sur le site www. earthhour.fr pour un LiveBlogging avec nos experts du climat durant Earth Hour.
Retrouvez toutes les informations nécessaires sur : http://www.earthhour.fr/
* Convention cadres des Nations Unies sur le changement climatique qui se déroulera au Mexique.
Contacts Presse :
Camille Lajus - Responsable Relations presse : 01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr
Blanche Martin - Attachée de presse : 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr
]]>En quoi les conditions d’élevage actuelles mettent-elles à mal le bien-être des poules pondeuses ?
Les poules sont des oiseaux complexes, qui disposent d’un vaste répertoire comportemental. Leur bien-être dépend largement de leur capacité à exprimer certains besoins essentiels : construire un nid pour la ponte, prendre des bains de poussière, picorer, se percher... Pouvoir bouger et étendre leurs ailes sont également, pour ces animaux, des besoins fondamentaux. Or, les poules élevées en cages conventionnelles passent les 13 mois de leur vie de pondeuse dans des petites cages collectives, alignées sur plusieurs étages dans de vastes bâtiments sans fenêtre. L’exiguïté de la surface dont dispose chaque poule (l’équivalent d’une feuille A4 par poule) lui interdit de battre des ailes ou même de bouger. Aucune litière n’est fournie pour prendre des bains de poussière, il est impossible de construire un nid et il n’y a pas de perchoir. C’est pourquoi, nous nous mobilisons afin d’encourager des systèmes d’élevage alternatifs comme le plein air, au sein desquels les poules peuvent mener une vie plus naturelle.
Votre association compte plus de 25 000 membres à travers le monde. Pourtant, en France, elle n’est pas encore très connue
Initialement, l’ONG a été créée au Royaume-Uni en 1967 par Peter Roberts, un éleveur de vaches laitières qui fut l’un des premiers à s’inquiéter de la dangereuse évolution de nos modes de production agricoles. Face à l’inertie des acteurs qu’il s’est efforcé de mettre en garde, il a décidé de fonder sa propre structure afin d’œuvrer pour le développement d’une agriculture durable, conciliant les besoins des animaux, le respect de l’environnement, les contraintes du monde agricole et les attentes des consommateurs, pour le bénéfice de tous. Dans l’hexagone, l’implantation étant récente, il faudra un peu de temps pour que l’association bénéficie de la même notoriété que chez nos cousins anglo-saxons.
Quel type d’actions menez-vous pour promouvoir un mode d’élevage plus responsable ?
Menées au niveau national et européen, nos actions visent à améliorer les conditions d’élevage , de transport et d’abattage des animaux par l’évolution de la réglementation qui encadre les méthodes de productions agricoles . Nous effectuons aussi un travail d’information du public sur les réalités de l’élevage industriel et mettons en œuvre des démarches incitatives et de collaboration avec les acteurs du secteur agroalimentaire afin d’encourager les systèmes d’élevage plus respectueux des animaux, des hommes et de l’environnement . A l’image du Trophée des Œufs d’Or…
Justement, ce fameux trophée, comment l’obtient-on ?
Notre trophée récompense les entreprises et les collectivités territoriales qui se fournissent en œufs issus de modes d'élevages dits « alternatifs », c'est à dire sans cages au sol, plein air ou bio. Pour être lauréat, il suffit de rédiger une lettre expliquant pourquoi vous pensez être éligible, combien d’œufs vous utilisez par an et comment vous contrôlez votre approvisionnement. Nous comptons parmi nos précédents lauréats des entreprises des entreprises agroalimentaires, des chaînes de restaurant et des distributeurs.
L’éventail de lauréats montre bien que l’industrie agroalimentaire européenne attache de plus en plus d’importance au bien-être animal et aux systèmes d’élevage desquels leurs produits sont issus. Les acteurs économiques répondent en fait à une vraie demande des consommateurs qui, au delà de leur empathie pour le sort des animaux, considèrent que les œufs élevés en plein air sont de meilleure qualité, plus naturels et plus riches en goût. Opter pour des modes d’élevage alternatifs, c’est donc faire un choix judicieux pour l’avenir de son entreprise ou de sa collectivité.
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On estime que 20 % de la population de crapauds communs disparaissent ainsi chaque année. Et les grenouilles agiles, nombreuses dans les parages, ne sont pas épargnées. Or, ce cumul de zones de mortalité risque, à terme, de mettre la survie de ces espèces en péril.
En 2001, on a recensé 3000 amphibiens. L’an dernier, nous en avons compté près de 12000. C’est bien la preuve que notre dispositif, réédité chaque année, est efficace car les espèces épargnées ont pu se reproduire et accroître ainsi leur population.
C’est quoi exactement un crapaudrome ?
Il s’agit d’un petit barrage avec des réceptacles permettent de récupérer et de transporter les batraciens sans qu’ils se fassent écraser, à l’aller et au retour. Concrètement, des bénévoles se mobilisent pour installer des barrières en plastique le long des routes afin de bloquer le passage des batraciens qui longent l’obstacle et tombent alors dans des seaux enterrés à intervalles réguliers. Chaque jour, le temps que dure la période de reproduction (de mi-février à avril, environ), des personnes viennent récupérer les amphibiens et les relâchent de l’autre côté de la route.
A l’heure où nous parlons, le dispositif est-il déjà en place ?
Oui, nous l’avons installé le week-end dernier. Nous étions une quinzaine de bénévoles et cela nous a pris deux jours complets, le temps de creuser la tranchée sur la bordure des 600 mètres de route qui longent l’étang et d’y installer les piquets soutenant la bâche en plastique qui barrera le passage aux amphibiens. Depuis lundi, nous nous rendons donc chaque matin près du crapaudrome pour faire traverser nos petits protégés en toute sécurité, épaulés par le CERF (Centre d’Etudes de Rambouillet et de sa Forêt), et on en profite alors pour les recenser.
A quoi servent ces données ?
Elles permettent de suivre l’évolution des populations de batraciens locales, pour satisfaire notre propre besoin d’information, tout d’abord. Mais elles servent surtout à monter un argumentaire basé sur des paramètres chiffrés afin de convaincre le conseil régional d’investir dans un crapauduc.
En effet, le crapaudrome nécessite beaucoup de présence et d’énergie et n’est qu’une solution transitoire, en attendant la réalisation d’ouvrages en dur permettant la traversée en tunnel des animaux. En fait, ce type d’installation qui assure non seulement la sécurité des amphibiens mais aussi celle des automobilistes, coûte cher, environ 225 000 € par kilomètre de voie routière. Ce n’est qu’en prouvant aux autorités locales à quel point notre action est utile que nous parviendrons à les convaincre d’opter pour une solution à long terme, le crapauduc !
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Le WWF-France et les Aéroports de Paris, une coopération solide
Voilà presque 20 ans que le WWF-France et les Aéroports de Paris sont partenaires autour de la sensibilisation et l’éducation à l’écologie des voyageurs. Dans ce cadre, 12 points de collecte de dons sont disposés dans les lieux de passage des aéroports parisiens d’Orly et Roissy-Charles de Gaulle.
Grâce à cette mise à disposition gracieuse d’espace par les Aéroports de Paris, les bénévoles du WWF-France récoltent chaque année plusieurs dizaines de milliers d’euros sous forme de pièces et billets du monde entier. Ces dons contribuent au financement des missions du WWF, à savoir la protection des espèces menacées, la lutte contre les changements climatiques, l’éducation à l’environnement, la protection des forêts et des eaux douces….
Arrivées à la fin de leur vie utile, ces tirelires légendaires sont aujourd’hui remplacées par de nouveaux modèles, imaginés par le jeune designer Yann Yvinec. Ce designer freelance, issu de l’école d’Art et Design de Saint Etienne, utilise les caractéristiques primordiales de l’objet comme base de création (www.yannyvinec.com
).
Ces nouvelles tirelires véhiculent davantage l’image moderne de la fondation WWF-France et ont été éco-conçues.
De nouvelles tirelires éco-conçues !
Conformément à sa mission de protection de l’environnement, le WWF s’est donné comme objectif d’entièrement « éco-concevoir » ce projet de remplacement des tirelires. L’éco-conception est une approche préventive visant à intégrer l’environnement dès la conception des produits. On estime que 80% des impacts générés par un produit dépendent directement des choix de conception.
Il était important pour la nouvelle génération des tirelires du WWF d'améliorer son empreinte écologique. Si la structure est globalement plus légère et plus petite, le choix des matériaux et du lieu de fabrication ont également été repensés :
- Le bois a ainsi été privilégié aux autres matières, issu en outre de forêts françaises certifiées dans le Morvan.
- Le socle en béton fibré (Ductal) est plus résistant que le béton traditionnel, tout en sollicitant moins de ressources naturelles et d'énergie.
- Toutes les tirelires sont fabriquées en Bourgogne dans les ateliers de la société Topos Environnement, spécialisée dans l’artisanat respectueux de l’environnement.
L’avenir des anciennes tirelires
Les anciennes tirelires du WWF ont été récupérées et leur cycle de vie n'est pas terminé : les matériaux (bois, métal, plastique...) seront recyclés et parfois réutilisés pour la création d'oeuvres d'art originales !
Quant aux douze pandas* qui ont passé leur vie active à récolter les dons de nos donateurs, ils consacreront leur retraite bien méritée à une vie paisible dans les locaux du WWF-France, contribuant de temps à autre, en tant que bénévoles, aux animations du WWF
Contact presse :
Camille Lajus, Responsable relations presse
01 55 25 84 61
clajus@wwf.fr
* pandas en résine
Le WWF est satisfait du résultat de ce procès. « La liberté du contre pouvoir citoyen a remporté une victoire importante. Dans cette affaire il n’était pas question de dénigrement, mais plutôt de la réalité de l’alerte citoyenne d’une association qui révèle des faits avérés », a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF-France.
Le TGI a reconnu publiquement que le MDRGF s'était exprimé dans le cadre de ses statuts et de son rôle social en publiant ces résultats d'analyses. Il a également reconnu le droit au MDRGF de parler de contamination. C’est grâce à des décisions juridiques de ce type que nous pouvons aujourd’hui espérer faire évoluer les bonnes pratiques et changer les législations.
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Camille Lajus, Responsable Relations presse : 01 55 25 84 61 – clajus@wwf.fr
Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 – bmartin@wwf.fr
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