L’usage non responsable du papier provoque un fort impact négatif sur la planète.
Selon la FAO, environ 40% des bois commercialisés dans le monde sont destinés à l’industrie papetière. Ainsi, sans garanties, le papier peut avoir des impacts négatifs sur l’environnement tels que la pression sur les forêts, l’émission de pollutions chimiques et atmosphériques et être la cause de grandes quantités de déchets non valorisés s’il n’est pas recyclé. Pourtant aujourd’hui en France on consomme toujours près de 3 fois plus[i] de papier que la moyenne mondiale ; seulement 20 %[ii] du gisement des papiers issus des bureaux est recyclé ce qui est principalement dû au déficit de recyclage des ramettes. Enfin 78 %[iii] des papiers graphiques consommés en France sont issus de l'importation d’où la nécessité de s'assurer des garanties environnementales de son papier.
L’état se fixe des objectifs sur le papier mais qu’en est-il d’autres grands consommateurs, les principaux groupes français ?
L'État, au travers du Grenelle, s’est donné pour objectifs, d'ici à 2012, de réduire de façon significative la consommation de papier de ses administrations, de généraliser le recyclage de leur papier et, à cette date, d'utiliser exclusivement du papier recyclé ou issu de forêts gérées de manière durable. Le WWF France et la coordination PAP50 ont décidé de savoir ce qu’il en était du secteur privé et ont lancé l’évaluation de la politique papier de 50 grandes entreprises françaises.
Le PAP 50 a pour but d’évaluer l’un des piliers d’une politique RSE : les actions sur le papier.
Cette étude a pour but d’évaluer les actions et engagements mis en place par 50 entreprises grandes consommatrices de papier de bureau et/ou de communication. Les entreprises du CAC40, la majorité des grands distributeurs français et des entreprises partenaires du WWF travaillant sur la question du papier, tous ont reçu les 79 questions du questionnaire PAP50 de envoyé en mars.
Ont ainsi été évaluées : les actions mises en place pour réduire la surconsommation, l’évolution de la consommation de papier, la proportion de papier utilisée présentant des garanties environnementales, ainsi que les actions mises en place pour maximiser le recyclage et le taux de recyclage du papier dans l’entreprise.
De bonnes actions ponctuelles qui ne sont pas généralisées.
Si l’on additionne les meilleures pratiques des 32 entreprises ayant répondu, on obtient la note de 94/100. Ce score prouve qu’une politique papier responsable est atteignable et ce quelque soit son secteur d’activité.
Cependant, malgré les importants moyens dont disposent ces grands groupes français, la moyenne des notes des participants n’est que de 43 sur 100 et uniquement de 28 sur 100 quand on inclut les entreprises n’ayant pas répondu. Même si la majorité des entreprises a déjà mis en place au moins une action concernant le papier, ces actions restent trop ponctuelles et ne s’inscrivent pas dans une démarche globale agissant concrètement pour infléchir la surconsommation, exiger des produits papier avec des certifications responsables et maximiser le recyclage.
Dans le cadre de cette étude, le comité PAP50 a envoyé à chaque participant des recommandations afin de leur offrir des pistes d’améliorations pour leur gestion du papier.
Première enquête de ce genre en France, le PAP50 sera reconduit dans le futur afin de mesurer les progrès réalisés pour les entreprises concernées. Le périmètre sera élargi aux collectivités pour vérifier si les objectifs du Grenelle sont atteints pour 2012.
Lien vers l’étude : http://www.protegelaforet.com/espace-papier
Contacts Presse :
Cyril HERGOTT : Directeur du développement Riposte Verte
09 70 40 87 00 / cyril.hergott@riposteverte.com
Emilie Ropert : Chargée de mission Environnement et pédagogie Les Amis du Vent / Le Festival du Vent
01 53 20 93 01 - logistique@lefestivalduvent.com
Elise Lerouzic : Présidente de l’association 100 % recyclé 100 % engagé
01 53 67 36 52 / elise.lerouzic@recycle-engage.com
Camille Lajus : Responsable relations presse WWF-France
01 55 25 84 61 / clajus@wwf.fr
[i] Copacel (2009). Rapport développement durable, page 52.
[ii] Selon Ademe (2007).
[iii] Copacel (2009). Rapport développement durable ; page 37.
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L’économie légère, quelle belle appellation pour cette idée qui réside dans l’intensification de l’usage des produits et leur utilité. Ce concept a fait jaillir la dématérialisation de la consommation, en passant de la philosophie du jetable à la philosophie du durable, en faisant du produit un service, en métamorphosant le déchet en ressource dans une économie circulaire.
Ses très proches collaborateurs et amis, Julia Haake et Basile Gueorguievsky, prolongent intensément son œuvre, dans leur livre « L’entreprise légère » à paraître le 26 août. Nos deux auteurs promeuvent cette entente féconde « où la nature devient une source d’inspirations pour de nouvelles stratégies d’entreprises, capables de réinventer la relation entre l’homme, la nature et l’objet » **.
Les ONG, la politique et la réglementation ont mis l’entreprise sur la voie du développement durable. Transformons le en développement humainement durable.
Accompagner avec civisme industriel, les citoyens désireux d’une planète vivante est le mot d’ordre de l’entreprise légère. Créer le désir sur nos enjeux sociétaux et environnementaux est une nécessité, en évitant la destruction de la biodiversité. Et aussi en se détournant du gaspillage, de la frustration et du sacrificiel.
L’entreprise légère est la cheville d’une économie sobre et équitable. Allégeons l’empreinte écologique de nos fabriques et de notre mode de vie si nous désirons transmettre à nos enfants une planète joyeuse où il fera bon vivre en paix.
L’écoconception de nos produits consommés ou partagés sera la matrice du monde industriel. Il nous faudra produire autrement, sans détruire. Produisons beaucoup mieux avec beaucoup moins. Et bien des exemples existent déjà , abondamment cités dans ce livre.
Réduisons drastiquement notre avidité consumériste, développons une société du partage et de l’éthique. C’est possible et ce sera passionnant à vivre !
Le développement de l’emploi en pleine solidarité avec l’ensemble du vivant nous entrainera vers la prospérité verte.
Demain, l’entreprise légère prouvera sa soutenabilité avec la traçabilité écologique, sociale de sa production et de son organisation.
J’espère vivement que les idées fertiles de cet ouvrage si utile et fort bien pensé polliniseront la société humaine pour imaginer autre chose que la désespérance des générations futures.
Le sens de la vie et de l’histoire nous disent que nous ne sommes pas ce que nous consommons et ce que nous achetons, nous sommes ce que nous créons et ce que nous réalisons.
« Pour éviter la désintégration du système Terre, il faut d’urgence changer nos modes de pensée et de vie. Tout est à transformer pour trouver de nouvelles raisons d’espérer » nous souffle Edgar Morin***.
Alors, transformons vite nos gaz Ă effet de serre en gaz Ă effet de rĂŞves !
Vive l’entreprise légère !
*Thierry Kazazian, « Il y aura l'âge des choses légères » Victoires Editions, 2003
** Thierry Kazazian, « Il y aura l'âge des choses légères » Victoires Editions, 2003, p6
*** Edgar Morin, « L’éloge de la métamorphose » , Le Monde, 10 Janvier 2010
Serge Orru pour l’émission « C’est pas du vent » d’Anne Cécile Bras pour Radio France International
Retrouvez toutes les chroniques de Serge Orru sur son blog
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Souvenez-vous, Goulu c’est cet enchevêtrement de paniers tressés pendus à un arbre dans le Parc des Buttes-Chaumont. Dans l’imaginaire collectif, la corbeille évoque l’abondance et illustre la notion de services rendus par la nature. Le panier réceptacle des récoltes et des denrées symbolise la fertilité de la terre et la profusion des ressources.
Pourtant, réplique exacte des goulottes à gravats que l’ont voit pendre aux fenêtres des bâtiments en travaux pour l’évacuation des déchets, l’installation s’apparente à un appareil digestif et met en lumière l’issue tragique des ressources naturelles gaspillées à l’heure de la surconsommation.
Le titre même de l’œuvre renvoie à l’envie de se bâfrer jusqu’à l’excès, jusqu’à l’indigestion… Finalement, Goulu nous rappelle, que contrairement aux idées reçues, les richesses ne tomberont pas toujours du ciel.
En attendant la 37ème édition de la FIAC, qui aura lieu du 21 au 24 octobre 2010, vous pouvez d’ores et déjà venir admirer l’œuvre de Rodolphe Huguet dans le Parc des Buttes Chaumont. Et profiter de l’occasion pour découvrir les autres œuvres du parcours artistique Naturel Brut qui se prolonge jusqu’au 31 octobre.
Plus d’info, www.wwf.fr
www.naturel-brut.fr
Le saviez vous ?
En France, la quantité de déchets a doublé en 40 ans et nous produisons 24 millions de tonnes de détritus par an.
99 % des ressources prélevées dans la nature deviennent des déchets en moins de 42 jours.
Le WWF prône la règle des 3R pour une bonne gestion des déchets : Réduire / Réutiliser et réparer / Recycler
Le WWF propose également à chacun de calculer son empreinte écologique, outil permettant de mesurer la pression qu’on exerce sur la nature pour satisfaire ses propres besoins
Mathilde Valingot
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Bruneau, partenaire du WWF depuis 2005 sur une gamme de produits respectueux de l'environnement, fête son 55e anniversaire et voit l'événement en GRAND!
Rendez vous sur le site www.55ansbruneau.fr
pour gagner de nombreux cadeaux et participer au grand jeu concours organisé en association avec le WWF, pour préserver et restaurer un des écosystèmes les plus menacés de la planète, la forêt sèche de Nouvelle Calédonie. Aujourd'hui, il ne subsiste que 57 km soit 1% de cette immense forêt qui couvrait toute la côte ouest à l'arrivée des premiers hommes.
Jouez avec Bruneau et le WWF et engagez vous dans un projet écologique majeur de restauration d'un écosystème menacé
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Embarqué dans la valise d’une Thaïlandaise de 31 ans en route pour l’Iran, il a été découvert à Bangkok, drogué au milieu d’autres tigres, en peluche ceux-là .
Heureusement le vrai tigre endormi n’a pas échappé à l’œil du détecteur à rayons X.
« Ceci confirme que le trafic illégal reste une des causes majeures qui mène à la disparition du tigre » réagit Edina Ifticene, Chargée du programme Mékong au WWF-France.
COURSE CONTRE LA MONTRE
Au niveau mondial, la population de tigres est arrivée à un point critique de sa survie ; la population de tigre à l’état sauvage a atteint un niveau historiquement bas, de 3200 individus alors qu’elle était estimée à 6000 individus il y a dix ans.
La disparition d’un des plus grands félins de la planète est aussi due au braconnage.
Le tigre a été chassé durant des siècles parce qu’il était le symbole de force et de puissance, relayé par la chasse sportive qui a continué de faire décliner leur population : au cours du siècle dernier, le nombre de tigres a diminué de 95% et 3 sous espèces de tigres se sont éteintes.
PROTEGER ET SAUVEGARDER
« Cependant les dispositifs de contrôle mis en place par la coopération internationale montre l’efficacité de ces méthodes qu’il est nécessaire de renforcer et de poursuivre » ajoute Edina Iftecene.
Le tigre est inscrit à l’annexe 1 de la CITES (Convention sur le Commerce International des Espèces de faune et de flore Sauvages menacées d’extinction). L’importation de produits dérivés du tigre à des fins commerciales, tels que les os et les moustaches pour la médecine traditionnelle asiatique, est donc illégale.
Le WWF lance donc le défi aux treize États dits du tigre (Bangladesh, Bhoutan, Myanmar, Cambodge, Chine, Inde, Indonésie, Laos, Malaisie, Népal, Russie, Thaïlande et Vietnam) de doubler la population de l’espèce d’ici 2022. Le Sommet international du Tigre prévu à Saint Petersbourg en novembre prochain devrait mettre en pratique le programme de sauvegarde ce grand fauve menacé de disparition.
Stéphanie Vialfont
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Majestueux prédateur
Cette mission scientifique a pour but d’étudier les migrations des thons en collectant, entre autres, des informations sur la position et la profondeur de ses déplacements à grande vitesse.
Durant ces cinq jours les experts du WWF, les scientifiques de l’Université de Cadix, l’Institut Océanographique d’Espagne, la Fédération Méditerranéenne de la pêche responsable (FMPR) et des représentants des pêcheurs locaux implanteront des balises, sur le dos des plus gros spécimens et dans la cavité abdominale des plus petits, afin d’être informés sur le comportement du poisson.
Danger d’extinction
Les routes migratoires du thon rouge à l’intérieur et à l’extérieur de la Méditerranée n’ont été jusqu’à maintenant que très peu étudiées. Pour rappel, la survie du thon rouge est menacée par le déploiement ces dernières décennies d’une pêche intensive basée sur le profit à court terme. En 2007, les pêcheurs ont prélevé 4 fois plus que le stock minimum permettant à l’espèce de se reconstituer.
Le port d’attache du Colombus est situé à Rosas, à 170km au nord de Barcelone.
Stéphanie Vialfont
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Lancée en novembre 2008, cette initiative a fait des émules puisque moins de trois ans plus tard on compte déjà 1600 « 100 things challengers » qui échangent leur expérience au quotidien sur facebook et Twitter.
Les règles sont précises. On ne compte pas, par exemple, les objets appartenant à toute la famille et qui sont utiles à la collectivité, seuls sont évacués les objets strictement personnels. L’idée n’est pas de se punir en s’imposant un mode de vie spartiate et dénué de confort mais au contraire, de vivre mieux en se libérant du poids des objets inutiles.
Le blogueur explique que ceux et celles qui feront l’expérience de cet allègement matériel dans leur existence n’auront plus envie ensuite de revenir à leur « ancienne vie » car vivre avec peu fait soudain réaliser à quel point l’excès, la profusion, le vain et le futile envahissent notre quotidien.
Il s’agit même, selon lui, de redonner de la valeur à nos existences au lieu de dépenser notre temps et notre argent pour acquérir toujours plus de choses.
Le concept n’est pas nouveau. Souvenez-vous, dans la bible déjà , Jésus et les prophètes de l'Ancien Testament prêchaient contre le matérialisme.
Bien plus tard, les altermondialistes avec leur célèbre slogan « le monde n’est pas une marchandise » se sont élevés contre la surconsommation en interpellant sur ses conséquences dramatiques en termes de conditions de travail, d’environnement et de santé.
Les mouvements écologistes leur ont emboîté le pas en évoquant le problème du gaspillage des ressources naturelles, entre autres.
Et apparu plus récemment, le courant des décroissants a fait valoir le fait qu’une économie basée sur une croissance exponentielle continue de biens matériels régulièrement renouvelables et jetables n’était pas compatible avec les limites de la biosphère et l'échéance écologique que représente le réchauffement climatique.
Dans son manifeste «Il y aura l'âge des choses légères », conjuguant design et prospective, Thierry Kazazian nous amenait à réfléchir sur tous ces objets qui envahissent notre vie quotidienne et pèsent sur notre environnement, mais qui pourraient devenir légers et durables s'ils devenaient de véritables services. L'eau, l'alimentation, l'énergie, l'habitat, le sport, la mobilité et le multimédia sont les domaines qui ont servi de points de départ à des scénarios de transformation de la société de consommation en une société d'utilisation capable de satisfaire nos besoins et nos désirs, de façon durable. L’objectif : développer des stratégies d’entreprises visant à offrir une meilleure qualité de vie pour chacun, tout en jetant les bases d'une économie légère.
Avec son défi des 100 objets, David Bruno s’inscrit donc pleinement dans la mouvance des anticonsuméristes militant pour un retour à l’essentiel. Mais là où il se distingue, c’est dans le fait de proposer une action concrète avec des règles bien précises dans laquelle tout le monde peut s’engager. Il donne les moyens à chacun de s’approprier ce combat en mettant en pratique ses convictions.
Certains parleront de goutte d’eau dans l’océan, d’autres d’utopie vaine, il n’empêche que le défi qu’il nous lance a le mérite de faire réfléchir en posant clairement la question : en possédant moins, ne serions nous pas plus heureux ?
En effet, si elle alourdit l’empreinte écologique de notre planète, notre quête effrénée de biens matériels pourrait bien aussi avoir des conséquences psychologiques négatives en générant une frustration continuelle, elle-même facteur de mal-être et de comportements agressifs…
De même, sur le plan social, lorsque la consommation devient la valeur centrale de la société, l'être humain peut devenir lui aussi un « produit » qui doit "savoir se vendre" et qui doit entrer "en concurrence", "en guerre", avec tous et autrui. La cohésion sociale et les valeurs humaines sont alors mises au second plan lorsque ce principe s'applique sur fond de crise économique et sociale entraînant une pression et une détresse morale, voire un isolement social, que même la consommation ne parvient pas à atténuer.
Et vous, quels sont les 100 objets que vous allez garder ?
Mathilde Valingot
(redirection vers le site en anglais)
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Un partenariat pour sensibiliser le grand public à la question de l’or illégal
Au-delà de la dimension « film d’aventure exotique », le film d’Eric Besnard met en lumière la recrudescence de l’exploitation aurifère illégale, drame social et environnemental qui continue de causer une forte pollution des fleuves, une profonde perturbation des modes de vie traditionnels, et des impacts irrémédiables sur de nombreuses zones de forêt primaire
Sensibilisée par les deux mois de tournage en Guyane, il a semblé évident à l’équipe de production et à Gaumont de s’associer au WWF-France pour interpeller le spectateur sur le blanchiment d’or d’origines diverses et promouvoir la nécessité d’un or à l’origine légale garantie. Car la cavalcade amazonienne proposée par « 600Kg d’or pur » est fondée sur cette évidence : le problème de l’or n’est pas de l’écouler, mais de se l’approprier, rejoignant ainsi les bases de réflexion et d’action guidant la campagne nationale « non à l’or illégal » du WWF-France.
Nature et richesses
Le spectateur comprendra aussi que le seul enfer de cette région tropicale reste la fièvre cupide et incontrôlée de l’or. Et qu’en l’absence d’exploitation aurifère illégale, la forêt de Guyane continuerait d’offrir le cadre de vie idéal pour de nombreuses communautés d’origine et de culture diverses, riche d’une biodiversité amazonienne exceptionnelle, à l’attrait touristique unique parmi les territoires européens.
Pour plus d’informations : www.nonalorillegal.fr et pour vous mobiliser, vous pouvez vous inscrire sur la page facebook non à l’or illégal.
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WWF et Orange Nature
L’application I-Phone d’Orange offre la perspective de trouver des balades à pied, à vélo, à rollers ou à cheval avec des parcours géo localisés et interactifs, contenu apporté par les journalistes-enquêteurs des guides BaLaDo qui ont testé des activités originales de chaque région. Ainsi, des villas soulacaises d’Aquitaine à l’espace botanique Coste de Coa en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le choix est vaste et les variétés de découvertes infinies pour découvrir le temps d’un week-end ou plus les pépites cachées de nos terroirs, qui risquent fort d’étonner même les habitués du coin…Le tout à portée de mains et sans passer par la case « Office de tourisme » : ultra-pratique !
Gîtes Panda
Pour les nuits en pleine nature, les hébergements labellisés par le WWF-France, les Gîtes Panda, sont situés dans les Parcs Naturels Régionaux et Nationaux où des propriétaires engagés vous feront alors partager leur passion pour leur territoire. Orange Nature se veut aussi une mine d’informations pratiques avec un accès à l’agenda vert de chaque région, par exemple « bien-être au naturel en Drôme provençale » ou « marches en Val de Loire » et des actualités liées aux campagnes du WWF-France.
De plus, Orange Nature intègre un outil participatif à fonction éco-citoyenne « Alerte nature » : des gestes verts (« Ne ramassez pas les plantes »…) en milieu forestier pour sensibiliser à la protection de l’environnement.
L’appli I-Phone est disponible pour les abonnés d’Orange avec deux premières régions téléchargeables gratuitement.
Stéphanie Vialfont
Pour plus d’informations : http://bit.ly/cwe1s4
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Pour cette édition 2010, le WWF-France avait souhaité être partenaire de cet évènement afin de mieux sensibiliser les vacanciers et en particulier les plus jeunes à la protection de l’environnement.
De Cannes à Seignosse, en passant par Marseille et jusqu’en Bretagne, l’équipe d’animateurs, de bénévoles ont offert tous les jours, aux petits comme aux grands, un grand nombre de documents (posters, conso-guides...) permettant de mieux comprendre les enjeux écologiques, l’action du WWF-France afin qu'ils adoptent de nouvelles façons d’agir pour protéger notre belle planète bleue.
Vous faites peut-être également partie des nombreux vacanciers qui ont fait un don ou qui ont acheté un des nombreux produits éco-conçus du WWF-France (tee-shirts, Livre Planète Attitude, Kit d’adoption) ! Merci pour votre générosité qui, associé aux 130 000 donateurs réguliers du WWF-France, nous permettent de financer nos nombreux programmes de conservations.
Félicitations également aux vainqueurs du jeu concours organisé sur les plages de Marseille Prado qui se sont vu offrir une journée de rêve à bord du bateau scientifique du WWF-France le Columbus en compagnie de son capitaine Jean-Yves Terlain pour découvrir les plus belles calanques de Marseille.
Pour finir, le WWF-France remercie chaleureusement le Journal des plages pour avoir organisé cet événement éco-citoyen mais aussi toutes les villes pour l’accueil qu’elles ont réservé à l’équipe du WWF-France : Mandelieu la Napoule, la Ciotat, Marseille, Châteauneuf les Martigues, Marignane, Carnon-Plage, Port Leucate, Seignosse, Mimizan, Saint Jean de Mont, Saint Hilaire sur Riez, Perros-Guirec et Saint Quay Portrieux.
Retrouvez toutes les photos de la tournée des plages sur Planète Attitude, le 1er réseau social nature et environnement : http://www.planete-attitude.fr/photo
A l’année prochaine !
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Les missions du columbus
C’est une des missions du WWF-France qui explore la méditerranée à bord du bateau-ambassadeur du WWF Le colombus (http://wwf-columbus.org ). Le WWF-France a pour objectif d’augmenter la surface des aires protégées - actuellement 2% des mers du globe. C’est pourquoi il a lancé depuis 10 ans « Cap Ligures », avec l’Italie et Monaco un vaste programme de protection des cétacés de Méditerranée qui entreprend sur le dauphin, le globicéphale, le cachalot et le rorqual, proche cousin de la baleine bleue, des recherches scientifiques pour identifier les risques, appuyé par la création du sanctuaire Pelagos pour les mammifères marins, avec l’Italie et la Principauté de Monaco.
Les identifications des individus faites pour comprendre les déplacements des espèces, les expositions aux polluants, les captures accidentelles, mèneront ainsi à une meilleure protection, un juste recensement dans le but de laisser évoluer ces mammifères pour leur plus grand plaisir et celui de leurs observateurs – peut-être vous ?
Des sorties en mer organisées
Effectivement, des organismes ont créé des sorties en mer, pour que les petits et grands, deviennent des « observateurs » ou des « ecovolontaires », avec la plus grande prudence quant aux codes de bonne conduite et de distance, pour admirer l’animal dans son milieu naturel sans lui faire peur ou raréfier sa présence.
On retrouve une autre espèce de dauphin, le grand dauphin côtier dans l’océan atlantique, en Bretagne. Parmi les sites Natura 2000 les plus importants où il se retrouve majoritairement, la baie du Mont Saint Michel, l’Archipel de Saint Malo, Ouessant, Molène.
De la côte d’opale à l’archipel de Molène, de la pointe Finistère à Ouessant, les phoques n’aiment rien tant que l’eau bien fraîche de certains de ces îlots qui font partie du Parc Naturel Régional d’Armorique, classé en Réserve Naturelle de Biosphère. Le phoque gris y évolue depuis de nombreuses années, mais le marsouin, classé par l’UICN parmi les espèces menacées, préfère les côtes du Nord-Pas de Calais.
De belles découvertes estivales à faire au fil de l’eau…
Stéphanie Vialfont
Pour plus d’informations : http://www.wwf.fr/s-informer/nos-missions/oceans-et-cotes/cap-cetaces-dans-le-sillage-du-rorqual-commun
Illustration : © Morten Lindhard / WWF-Canon
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En partenariat avec les guides Balado, Orange propose à ses clients iPhone l’application Orange Nature qui propose pour chaque région de France des centaines de balades et activités originales à la portée de tous . L’utilisateur peut ainsi choisir directement depuis son iPhone des idées de sorties, des activités insolites et des balades à pratiquer à pied, à vélo, à rollers ou à cheval où qu’il soit en France*.
Fort de son partenariat avec le WWF-France depuis 2008 et de son engagement pour la protection de l’environnement, avec l’application Orange Nature, Orange permet de sensibiliser l’utilisateur en l’incitant à adopter les « gestes verts » comme ne pas jeter ses déchets, ne pas faire de feu etc…
Ainsi, l’application intègre « Alerte nature », un outil participatif de protection de l’environnement soutenu par Orange et le WWF . Avec cette fonctionnalité, l’utilisateur peut signaler instantanément toute atteinte à la biodiversité (décharges sauvages, pollution des sols et/ou des eaux, détérioration de la faune, de la flore…). Avec les photos, commentaires et coordonnées géographiques associées et après évaluation de l’urgence, ces alertes sont envoyées aux institutions locales pour action.
Par ailleurs, grâce à Orange Nature, l’utilisateur peut trouver un gîte Panda pour son hébergement . Ces gîtes sont labellisés par le WWF France et situés dans des sites d’exception. Les propriétaires de ces gîtes s’engagent à protéger les richesses naturelles de leur propriété et de celles qui les entourent.
* (Corse, Franche Comté et Picardie disponibles avant fin 2010)
Plus d’informations sur http://nature.orange.fr
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L’exposition organisée à la Cité des sciences présente de façon ludique l’expédition Tara Oceans et nous renseigne sur cette faune microscopique aussi intrigante que vitale qui peuple nos océans.
Infos pratiques
Jusqu’au 31 octobre 2010 à la Cite des sciences
Ă Paris
30, avenue Corentin-Cariou - 75019
Paris. Métro : Porte de la Vilette / Cité des sciences
Accès gratuit
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h, dimanche de 10h à 19h, fermé le lundi.
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La construction de cette centrale augmenterait de façon considérable les émissions de carbone et serait pour l’Ecosse un énorme pas en arrière par rapport aux engagements très ambitieux qu’elle avait pris en terme de réduction d’émission (42% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 et 80% en 2050).
Un grand nombre de témoignages provenant du monde entier est déjà parvenu au WWF-UK. A ce jour près de 10 000 personnes, dans 100 pays, ont déjà fait entendre leur voix en signant la pétition demandant au gouvernement écossais de rejeter ce projet. Des solutions alternatives plus propres et plus vertes existent. Peu importe que l’on vive ou non en Ecosse, ce problème concerne tout le monde.
Rendez-vous sur le site international du WWF et de SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE
Illustration : © WWF Canon / Edward Parker
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LES RESSOURCES NATURELLES NE SUFFISENT PLUS A EPONGER LA CONSOMMATION DE L’HOMME
Pendant très longtemps la nature a été capable de se régénérer et d’absorber la consommation de l’homme : sa biocapacité était intacte. Depuis environ 30 ans, un seuil critique a été franchi. La consommation de l’homme a dépassé ce que la nature était en capacité de fournir. L’écart entre la demande et l’offre, n’a cessé de croître chaque année.
Il faut maintenant 1 an et 6 mois pour régénérer les ressources dépensées par l’homme en une année.
La comparaison des « dépenses écologiques » de l’homme et de la biocapacité de la planète révèlent que le 21 août, l'humanité aura épuisé tous les services écologiques que la nature peut offrir sur une année (filtration de CO2, production de matières premières…).
A partir de cette date, et jusqu'à la fin de l'année, l’homme va répondre à sa demande écologique par l’épuisement des stocks des ressources naturelles et l'accumulation de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
« Si vous aviez dépensé l’intégralité de vos revenus annuels en neuf mois, vous seriez sans doute extrêmement inquiet
s
», a déclaré Mathis Wackernagel, Président de Global Footprint Network. « La situation n’en est pas moins terrible lorsqu’il s'agit de notre budget écologique. Le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, l'eau et les pénuries alimentaires sont autant de signes prouvant que nous ne pouvons plus nous permettre de financer notre consommation au crédit de la nature ».
UN BUDGET QUI N’EST PLUS A L’EQUILIBRE
Le changement climatique est peut-être le signe le plus évident de notre dépassement écologique. Notre empreinte carbone (telle que calculée par le Global Footprint Network) représente la plus grande partie de l’empreinte écologique de l'humanité et est de loin celle qui augmente le plus rapidement. Depuis 1970 elle a plus que doublé et augmenté trois fois plus vite que les autres portions de l'empreinte écologique
L’empreinte carbone représente désormais plus de la moitié de l’impact de l’homme sur la planète. Celle-ci n’est plus en mesure d’absorber autant de rejets de gaz à effet de serre. Ils s’accumulent donc dans l’atmosphère et provoquent les changements climatiques.
L'an dernier, l’Overshoot Day tombait le 25 septembre. Cette année, il arrive un mois plus tôt. En effet l’amélioration de la méthode de calcul nous permet de rendre compte plus efficacement de l’ampleur du dépassement : la biocapacité disponible est en diminution, la productivité des forêts et des pâturages avait été surestimée.
« Nous sommes conscients que nous vivons au-dessus des moyens de la planète. De nombreuses solutions sont disponibles et permettent de s’attaquer au problème : nouvelles technologies, aménagement urbain, éco-constructions, réforme fiscale écologique, régimes faibles en viande, calcul du cycle de vie des produits… », déclarait Mathis Wackernagel.
Calculer son empreinte écologique : http://www.wwf.fr/s-informer/calculer-votre-empreinte-ecologique
* Global Footprint Network (www.footprintnetwork.org) est une organisation de recherche environnementale qui travaille à promouvoir la durabilité grâce à l'utilisation de l'empreinte écologique.
500 kg de peinture naturelle ont été confectionnés afin d’enduire portes, volets et portails.
Différentes couleurs ont été proposées aux habitants, créées à partir des terres naturelles de la région, ainsi que des conseils de préparation des supports (ponçage, etc.).
Une demi tonne de peinture produite pour un coût de 250 euros, soit 50 centimes le litre de peinture.
Voilà un produit aussi écologique qu’économique !
Depuis, le C.A.U.E. Bourguignon, en collaboration avec l’association Terres et Couleurs de Félicien Carli, un architecte passionné par les pigments naturels, multiplie les opérations “Couleurs locales” dans les villages voisins.
Les prochains chantiers collectifs et festifs auront lieu :
- le samedi 3 juillet 2010, Ă Millery (21)
- le samedi 11 septembre 2010, Ă Blesle (43)
- le samedi 25 septembre 2010, à Détain-et-Bruant (21)
Cette excellente initiative devrait essaimer partout en France et à l’étranger.
Plus d’infos :
Terre et Couleurs est une association créée en 1995 qui agit pour la promotion des terres colorantes en France et à l’étranger. Elle regroupe les principaux producteurs de terres colorantes, architectes et professionnels de la construction : terresetcouleurs.com
Mathilde Valingot
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Le Juin 22 dernier, le tribunal régional de Puerto Princesa, a rendu son jugement : les braconniers devront effectuer des peines d’emprisonnement allant de 6 à 18 mois, et devront s’acquitter d’amendes.
Etant emprisonnés depuis le 2 septembre 2008, le tribunal estime que les 13 braconniers ont payé leur dette d’emprisonnement, reste à payer les amendes.
Appréhendés en pleine mer le 29 août 2008, les braconniers avaient alors tenté de saborder le bateau en inondant les cales. Les gardes-côtes ont retrouvé le cadavre de 101 tortues imbriquées, une des espèces de tortues de mer les plus menacées d’extinction et présente sur les listes de l’UICN.
La présence de ces tortues de mer contribue au processus naturels de la mer. Nageant principalement au coeur des prairies marines, les tortues favorisent ainsi leur développement et leur propagation. Des milliers d'espèces de poissons et d'invertébrés cherchent refuge au sein de ces prairies submergées qui servent également à stocker le dioxyde de carbone ralentissant ainsi le réchauffement climatique.
« Nous espérons que cette condamnation servira d’exemple et d’avertissement à tous ceux qui continuent de piller et de détruire les réserves marines naturelles des eaux Philippines » déclarait René Jay de la Calzada chef de projet du WWF-Philippines et commandant auxiliaire au sein des gardes-côtes.
Sur la dernière décennie, plus d'un millier d'étrangers ont été arrêtés et accusés de braconnage dans les eaux de Palawan. Les condamnations ont toujours été rares, de crainte de dégrader les relations internationales avec les pays voisins.
« Les criminels de l'environnement doivent être tenus pleinement responsables des destructions occasionnées sur l'héritage que nous espérons tous laisser aux générations futures » ajoutait René Jay de la Calzada.
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